Jorty

Date de création : 13/02/2010
Race : Gnome
Réputation : Héros
Clan : Les Fourrageurs d'Ourobore
Meurtres : 58
Décès : 10
Crâne rituel - Tête - Armure lourde
Insaisissable Pèlerine en soie de Folie - Buste - Artefact
Féroce Epée géante - Deux mains - Arme lourde
Impitoyables Mocassins - Pieds - Armure lourde
Flûte - Fétiche - Fétiche

A la ceinture :
   Sceptre émeraude - Main droite - Arme magique
   Ecu en cuivre de qualité - Main gauche - Armure lourde

Don = Ingéniosité

Haut-Fait [Rescapé de l'ancien monde]
Inactif [Inactif]

Description


Pêcheur fou, Ils sont  étaient frais mes poisson, ils sont étaient frais!
Dresseur fou, ils sont frais mes animaux, ils sont frais.
Détenteur du premier lapin jamais créé ( Jorty (197) dresse Lapin (1))

Résumé de ma participation offensive, dans le groupe de la coterie téméraire, au premier duel de l'arène
Vendredi 20 janvier 2017 à 16h05 Skynet charge [LFO] Jorty
Vendredi 20 janvier 2017 à 20h37 [LFO] Jorty attaque mystiquement de façon critique Skynet 
Samedi 21 janvier 2017 à 00h39 Skynet attaque puissamment [LFO] Jorty
Samedi 21 janvier 2017 à 08h30 [LFO] Jorty attaque mystiquement Skynet
Dimanche 22 janvier 2017 à 12h14 Skynet se fait esquiver par [LFO] Jorty
Dimanche 22 janvier 2017 à 12h17 Skynet donne un coup de bouclier sur [LFO] Jorty 
Dimanche 22 janvier 2017 à 20h30 [LFO] Jorty attaque mystiquement de façon critique Skynet 
Lundi 23 janvier 2017 à 00h08 Skynet tue [LFO] Jorty 

Les pensées palpitantes et désordonnées de la journée d’un gnome.
Ça y est je pense à nouveau. Que se passe-t-il ? Je ne rêve plus. Finis les doux rêves et le pays rempli de dragon. Il fait nuit ou déjà jour ? Peut-être faudrait-il que j’ouvre les yeux ?  Mais si je fais ça, je serais réveillé et ne pourrais pas me rendormir avant la fin de la journée. Alors que si je continue à garder les yeux fermés, je pourrais peut-être retourner dans les bras de Morphée. Que faire, le choix est cornélien. Vivre une aventure maintenant ou la vivre avec quelques minutes de décalages. Je ne sais que faire. Allez, je tente le sommeil de seconde zone. C’est parti. C’est parti j’ai dit. Allez quoi, rendors toi stupide cerveau. Je veux dormir. S’il te plait. Juste cinq minutes, de quoi reposer mon corps encore endoloris par la journée d’hier et pouvoir repartir en pleine forme contre les monstres des terres de Kigard. D’ailleurs quand j’y pense, le gobelin d’hier m’a semblé quelque peu, comment dire, comment trouver les mots justes. Quelque chose d’autre que bizarre, étrange, surprenant. Non encore autre chose. Qu’il est dur de le dire alors que je le vois dans ma tête. A propos combien de synonyme d’étrange je connais, ça serait bien d’une fois en faire le compte. Alors voyons, abracadabrant, un, énigmatique, deux, anormal, trois, étonnant, quatre quoique étonnant n’est toujours étrange donc on en est à trois, bizarre, quatre, paradoxal, cinq. Non mais qu’est-ce que je fais là ? Au lieu d’essayer de m’endormir je m’occupe l’esprit et je reste mentalement réveillé. Ça ne va pas ça. Je sens comme une odeur. Qu’est-ce que cela peut bien être ? Ce n’est pas du parfum, ce n’est pas de la nourriture et ce n’est pas une odeur de moisi venant d’un gobelin siégeant pas loin. Je n’ai pas envie d’ouvrir un œil pour voir. Mais ça m’intrigue. En plus il est quelle heure environ là. A la limite si il est assez tôt je peux voir d’où vient l’odeur et me rendormir aussi vite. Mais pour savoir l’heure, il faut que je sorte de ma couverture dans laquelle je me suis emmitouflé. Et j’ai peur d’y affronter le froid qui règne en ce moment. Quoique si le soleil c’est levé, il fera peut être chaud dehors. Roooh, ça y est je suis repartis à penser sans arrêt au lieu d’essayer de me réendormir. C’est peut-être un signe ça. Allez soyons fort et osons sortir le haut de la tête en dehors de la couverture. Diantre, que c’est bien fermé, pire qu’une camisole de force, en plus je n’ai pas de force au réveil. Bon attendons encore un peu le temps de retrouver un peu de force puis on retente la sortie. A quoi je pensais déjà avant de tenter de sortir ? Je ne me rappelle plus. Foutue mémoire de troll. J’ai plus de mal à me remémorer ce que je pensais il y a cinq minutes que quelque chose  qui s’est passé il y a plusieurs années. Les coups que j’ai reçu à la tête doivent y être pour quelque chose c’est certain. Combien en ai-je reçu d’ailleurs ? Un, deux, trois, quatre, quatre ennemis, un elfe avec une épée ne compte que pour un demi, quatre trois quart, un gnome et son bâton à peine la force de plier une feuille d’herbe, 8 le coup du troll lui compte pour beaucoup. Je suis sûr que j’en oublie beaucoup. Toujours cette maudite mémoire de troll. Encore une chance que je suis un gnome à la base, je n’ose imaginer le cas d’un orc sauvage ayant reçus les mêmes sévices. A quelles belles aventures j’ai vécues. Et quelles belles aventures j’ai encore à vivre. Enfin j’espère ! Qui sait ? Peut-être qu’un ennemi attende que je sorte la tête de ma couverture pour me trancher la gorge. Peut-être suis-je en train de formuler mes dernières pensées. Ourobore aide moi ! Si je dois mourir autant que mes dernières pensées soient positives. A quoi je peux penser alors ? Le duel de légende dans l’arène. Oui l’effervescence fut énorme mais le combat ne dura pas longtemps et a mal finis pour moi, ainsi que pour ceux qui m’accompagnèrent. Mais c’est vrai que l’avant combat fut un moment magistral. Tout le monde me reconnaissait, m’acclamais, me vénérait. Non, là je m’emporte. J’avais réussis à faire venir les deux légendes pour le premier combat de l’arène du désert. Temple de la discipline. Lieu de milles combats, de milles victoires, de milles défaites. Logique ça, si il y a une victoire, il y a une défaite. Le sang y a coulé plus que de raison, et elle fut oubliée avant de ressurgir, après de long temps ensevelie dans le sable. Elle est revenue à temps pour que je puisse en profiter. Que j’étais fier d’y aller. Que la désillusion en fut grande. Mais je ne reviens toujours pas d’avoir eu trois compères pour m’aider. Enfin trois orcs aussi il faut dire. Ils étaient assez fous pour me suivre jusque dans la mort. Ha le bon temps. Mon épée géante en fer, l’arme qui mesurais six gnomes de long et pesait l’équivalent d’un nain. Je n’ai toujours pas compris comment j’arrivais à la porter. Mais soit, elle est bien près de moi. Elle ressemble un peu à une épée légendaire dans l’histoire que me racontait ma maman quand j’étais petit. L’histoire d’un enfant humain ayant pu retirer d’un rocher une épée magique alors que pleins d’autre n’y arrivait pas. Ou encore de ce marteau impossible à décoller du sol sauf pour son propriétaire. Ha les fables de mon enfance, que de belles histoires on me racontait pour m’endormir. Celles de Sharzazade l’orc qui décapitait les gobelins de mille et une façons différentes pour survivre une journée de plus étaient mes favorites. Pourquoi je pensais à ça déjà ? Je ne me rappelle plus. Bon, ce n’est pas tout ça mais maintenant il faut se lever. Enfin sortir de sous la couverture. Si jamais quelqu’un dit que je suis en retard, il suffira de dire que je me suis fait kidnapper. Ce qui n’est pas totalement faux quand on regarde comment la couverture m’empêche de sortir de son intérieur. Bon prenons notre courage à deux maintenant et sortons cette tête. Argh qu’il fait froid encore, que la lumière traversant mes paupières clauses me fait mal. Il faut maintenant ouvrir les yeux. Comment vais-je faire ? Le droit d’abord ? Le gauche en premier ? Les deux en même temps ? Quel choix cornélien. Bon ne faisons pas de jaloux et ouvrons les deux en même temps. A trois. Un, deux, deux et demi, deux trois quart, deux quatre cinquième, deux cinq sixième, trois. Je ne vois que du blanc, bêtise de soleil, tu ne pouvais pas te lever de l’autre côté pour une fois non ? Ça va mieux, je commence à distinguer les formes, je vois quelque chose de sombre et grand près de moi. Serais ce un meurtrier venu me tuer ? Ou est mon arme, mon parchemin et mon bouclier ? Sur mon cheval. Je les ai laissés sur mon cheval. Quel fainéant j’ai encore fait hier soir. Qu’est-ce que cela m’aurait couté de déballé les armes et de les mettre à coté de ma couchette. Maintenant pour le combat il va falloir que j’aille jusqu’à ma monture qui est près de cent mètres plus loin. Sortons de cette couverture le plus vite possible, l’ombre se rapproche. Si je calcule bien, cent mètres à courir en sprint me prendrais une bonne minute. Sort de là stupide bras ! Plus que l’autre maintenant. En une minute, je me ferais rattraper c’est sûr. Maintenant si je commence à sauter, dès que mes bras sont libres, un peu comme une course de sac à topinambour. Je suis sûr que je peux gagner au moins trois secondes. En plus en appelant le bourricot si il m’entend et m’écoute pour une fois je vais peut-être gagner encore quelques secondes. Allons-y, tentons ça ! Je vendrais ma peau chèrement. Mettons-nous debout, sautons, sautons, ça y est la couverture tombe je peux me mettre à courir. Il est ma monture ? J’ai beau l’appeler je ne la vois pas. Je ne vais pas mourir en étant frappé par derrière. Après ce rocher je me retourne et fais face à mon adversaire. Qu’il est loin ce rocher, je commence à fatiguer moi. Un bon saut, dans trois, deux, un. Voilà, j’y suis arrivé. Dès que mes pieds touchent le sol je me retourne. Ça y est je peux me retourner. Mais ce n’est pas vrai ! C’est un léporidé qui m’a fait aussi peur. Il n’y a pas à dire être un gnome parcourant seul les plaines de Kigard n’est pas la meilleur chose à être. Maintenant que mon cœur se remet petit à petit, ou est partis ma monture. Ce n’est pas qu’elle me manquera mais je tiens à mes armes. Surtout mon étendard tranchant. Demandons à ce lapin. Qui sait peut être pourra t il me répondre. Il m’a bien suivi alors que je tentais de le fuir. Naturellement, il ne me répond pas ! Pourquoi me suivait-il alors ? Je n’ai pas de carottes sur moi il me semble. Peut-être serais cette pâquerette que j’ai cueillie hier soir qui l’intéresse ? Tentons pour voir. Tiens oui c’est bien ça. Bon maintenant qu’il, ou elle d’ailleurs, est content il faut que je trouve ma monture. Voyons qu’avons-nous autour de nous. Une grotte par-là, comme elle a peur du noir elle n’ira pas là. Un étang ici. Ce n’est pas un animal aquatique donc non. Une prairie par là et une forêt juste à côté. Allons donc par là. Elle ne peut qu’y être.  Ne l’ai-je pas attaché à un arbre dans la forêt hier d’ailleurs. Je ne me rappelle plus, il faisait trop noir. J’aurais dû faire halte plus tôt. J’aurais eu une vision plus claire de ce que j’ai fait hier soir. Ourobore a fait bouger le soleil trop rapidement hier soir et je n’ai pu m’arrêter dans la clarté du jour. Je le vois, le voilà. Il m’attend bien sagement. Qu’elle brave bête, je me demande s’il m’a entendu il y a peu. J’ai l’impression de voir un rictus sur sa figure. Depuis le temps qu’elle me suit, elle a dû en voir des vertes et des pas mures.
Ce soleil est fort, trop fort. On dirait qu’on se trouve dans le désert tant il tape fort. Enfin mieux vaut être dans le désert que dans le nord. Au moins les être habitants si bas sont agréables et compréhensibles. En plus un jour j’arriverai à devenir un dresseur de serpent sans utiliser de flutes. Peut-être même un dresseur d’araignée. Je pourrais les louer pour toute opération de dératage. Vendre des fils d’araigne tressé en toile pour que tout le monde puisse dormir près d’un feu dans les marais sans pour autant se réveiller le matin avec plein de piqures de moustique. Cela ferait une entreprise rentable. Je pourrais devenir le gnome le plus riche du monde. Même les nains ne pourraient pas arriver à imaginer la fortune que je pourrais avoir. Mais bon cela est un rêve, je ne suis toujours as arrivé à trouver ce qui permet de les calmer et encore moins comment les faire obéir à des ordres les plus stupides tels que s’assoir, aller chercher ou même rester sur place sans attaquer. Un jour j’y arriverais, j’en suis sûr. Mais ce jour n’est pas encore arrivé. Je ne sais toujours pas quoi faire aujourd’hui. Peut-être écrire un peu mes mémoires. Quoique je ne suis pas sur que mes idées sont assez organisées pour le moment. Je crois qu’une pause manger me ferait du bien mais pour cela il faudrait que je me bouge. Hors je n’en ai pas envie. J’irais bien me faire une sieste. Ça doit faire quoi ? Une heure que je suis debout et déjà je sens a fatigue arriver dans mon corps. Mes pauvres muscles sont douloureux, j’ai même du mal à porter mon épée. Ma belle épée. Elle qui me permet de voir mon reflet, faire une toupie meurtrière ou encore de faire des mini canaux dans le sol pour arroser les champs de fermiers qui me le demande. Bon c’est dit je me fais une sieste. Après tout un gnome efficace est un gnome reposé en pleine possession de ses moyens. Une petite berceuse avant de dormir pour être sur de faire de beaux rêves... 

Un jour je serai le meilleur dresseur
Je me battrai sans répit
Je ferai tout pour être The dresseur
Et vaincre mes ennemis
Je parcourrai Kigard en entier
Traquant avec espoir
Les suivants  et les cocotiers
Le secret de leurs pouvoirs
 
[Refrain]
Suivants
Dressez-les tous
C'est notre histoire
Ensemble pour la victoire
Suivants
Rien ne m’arrêtera
Jorty triomphera
Suivants dressez-les tous
Même à ma taille
Une gloire qui m’aille
Sans parler des volailles
Suivants !
Dressez-les tous
Dressez-les tous
 
Yeah !
 
Rien ni personne sur mon chemin
Ne pourra me briser
Car pour accomplir mon destin
Je suis déterminé
Quand il faudra passer à l'action
Mes suivants seront là
Et tous ensemble nous gagnerons
Le dressage du dragon!
 
[Refrain]
Dressez-les tous
Dressez-les tous !
Dressez-les tous !
Yeah !
 
[Refrain]